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Tranny Stories

Dès l'âge de 12 ans, j'ai toujours oscillé entre les deux versants de ma sexualité. Mon premier grand amour s'appelait Benoît et, bien que je fus encore très jeune, je ressentais dans mon corps de garçon un émoi que je n'arrivais pas à identifier quand je me pensais la nuit, au creux de mon lit, dans ses bras, collé contre sa peau.
C'est peu de temps après que, ayant la chance d'avoir une grande sœur, j'ai commencé à profiter de mes moments de solitude pour porter ses affaires, ses culottes, bas et soutien gorges et à me maquiller longuement devant le miroir de la salle de bain pour ressembler le plus possible à l'adolescente que je rêvais d'être. Ce n'était pas bien difficile car, à cette époque, je portais les cheveux longs et il était fréquent que les commerçants, me voyant entrer dans leur boutique, me disent : Bonjour Mademoiselle...
Ce qui au début m'agaçait mais, les mois passant, a fini par m'exciter au plus haut point.
Donc, devant mon miroir, le soutien gorge rempli de chaussettes ou de papier toilette, je me transformais en jeune fille et je rêvais qu'un représentant vienne sonner à la porte pour lui ouvrir dans cette tenue. J'avais une boule dans la gorge et des frémissements d'excitation, en sentant mon petit sexe sur la dentelle, en me voyant en soutien gorge dans la glace. Hélas (ou non) jamais personne n'est venu sonner à ces moments délicieux où j'ai décidé d'être Coralie le plus souvent possible.

Et puis, alors que je ne quittais plus mes petites culottes sous mes vêtements, je devais aller rendre visite à une copine. Comme j'étais arrivé en avance, je me promenais sur les remparts en attendant l'heure de notre rendez-vous, lorsque je vis un groupe de trois hommes, d'une vingtaine d'années, voire plus qui riaient ensemble. Je n'y prêtai pas attention au début mais l'un d'eux se détacha du groupe, sous les rires de ses compagnons et commença à me parler, de manière très sympathique, me demandant ce que je faisais là, si je me promenais...puis il me proposa d'aller faire un tour en voiture. Sans méfiance, et comme j'avais quelques heures devant moi, j'acceptai.
Et nous voilà partis, il faisait beau, il était cordial, la situation était très plaisante, quoique je ne sache pas où nous allions, mais je n'avais pas peur. Nous voici arrivés en rase campagne, le long d’une rivière où nous faisons quelques pas, tranquilles.
Puis, il m'annonce avoir une envie de pisser pressante et commence à uriner en me regardant.
"Tu n'as pas envie" me dit-il
"pourquoi pas" et je dégrafe les boutons de mon jean, écarte la dentelle de ma culotte...et là, il s'approche très près, en regardant mon pantalon et me dit :
-"c'est bien, les jeans à boutons" et il met sa main sur ma braguette
-"mais" et il défait les boutons
-"ça peut rouiller"et je me retrouve, mon petit sexe à l'air, dépassant de ma petite culotte.

Le voici à présent à genoux, en train de me sucer...Honteux au début, je finis par être de plus en plus excité. Me voici sucé pour la première fois, par un homme que je ne connais que depuis deux heures! C'est la première fois qu'on me fait ça et c'est si bon, mon dieu, je deviens folle, je me sens enfin fille, en fermant les yeux.
-J'aime le goût de ton clito" me dit-il. Ces mots me bouleversent, j'adore être traitée de la sorte, comme la fille que j'aime être si souvent. Il me prend doucement derrière les oreilles et me force à m'agenouiller devant son sexe, resté à l'air et tout raide. Je n'ai encore jamais fait ça mais je comprends vite, d'autant que lui s'est occupé de moi avant et que je sens bien ce qui va lui être agréable. Tellement agréable que, pour la première fois de ma vie d'adolescente, je sens sa bite tressaillir au fond de ma gorge et là, il la retire et m'asperge le visage de son sperme bien épais, que je lèche aux commissures de mes lèvres et qui coule sur mes vêtements. Je suis ailleurs, complètement bouleversée par les évènements, honteuse mais heureuse à la fois.
J'essaie de me reprendre vite, je n'ai pas joui, mais l'heure de mon rendez-vous arrive. Il est radieux et ne fait pas de difficultés à me ramener en ville. Avant de me laisser, il me roule une pelle et me dit:
-"Tu m'as dit que tu partais dans deux jours, si tu veux, on se retrouve ici, je paie tout, resto et hôtel, quinze heures ici, dans deux jours!"
Je suis tellement en proie à des sentiments contradictoires que je bredouille un "on verra" et pars retrouver mon amie.
Deux jours plus tard, après un séjour où tout le monde a du me trouver bizarre, tant cet épisode occupait mes pensées, ma décision était prise, même si mon cœur battait à fond dans ma poitrine, c'était trop bon, mélange de honte, d'excitation de la réalisation de mon rêve de féminisation.
Il était là, assis sur un banc, un sac à côté de lui et je dois dire que j'ai été surprise, je ne m'y attendais qu'à moitié, tellement ambivalente que je faillis tourner les talons. Mais il m'avait vue et se leva, me laissant sans force à me demander ce qui allait m'arriver.
-"Bonjour ma chérie" me dit-il.
Quel bonheur de se faire appeler ma chérie, c'est tout nouveau pour moi.
-"Bonjour Monsieur" dis-je en bredouillant
-"Je suis heureux que tu sois venue, j'ai tout prévu, même si je n'y croyais pas...tu es toujours aussi mignonne et si tu veux, tu peux l'être encore plus"
-"Comment ça?" dis-je un peu, interloquée "
-" Tu vas comprendre, suis moi, j'ai des surprises pour toi !

-"Tu sais" me dit-il " j'ai bien vu que tu portais une mignonne petite culotte, il y a deux jours. Je crois savoir ce qui te ferait plaisir, ma chérie"
- mmmmm oh oui, appelle moi encore "ma chérie", je fonds.
-"Et quoi donc?" lui dis-je ingénument.
-"Viens, je vais te présenter une copine"
Je me demande où il veut en venir mais je le suis néanmoins dans un appartement où une femme d'une trentaine d'années nous ouvre la porte. Elle est plutôt jolie, très brune et semble très douce, tout en rondeurs. Je me sens tout de suite en confiance avec elle.
-"Bonjour Alain" dit-elle en faisant la bise à mon compagnon "alors, c'est elle? Je crois rêver..."Comment t'appelles-tu, ma Puce?"
Et là, je m'entends répondre sans hésiter "Coralie"
Elle me fait la bise, me prend la main gentiment et me dit :
-"Viens, Coralie, Alain m'a dit que tu ne savais pas pourquoi tu étais là, je vais te montrer"
Nous traversons la petite entrée et nous pénétrons dans une pièce assez grande et bien éclairée. Là, je découvre un fauteuil, face à une grande glace, sous laquelle se trouve une tablette, remplie de pinceaux, crèmes, eye liners, faux cils...
-"Muriel est maquilleuse professionnelle, tu sais ce qu'elle va faire?"
Je me rends compte que Muriel me regarde d'un œil gourmand, nul doute que cette situation l'excite.
-"Oui," dis je en baissant les yeux, "elle va me maquiller" je suis tellement fébrile que ma voix est voilée.
-"Assieds-toi, Coralie, que je m'occupe de toi"
Et là, commence une séance de maquillage tellement magique que, rien que d'y repenser, mon clito est tout gonflé...Je me voyais me transformer, de plus en plus jolie, dans le miroir. Ce que je voyais aussi, c'était la bosse dans le pantalon d’Alain qui ne désenflait pas en regardant ma transformation.
-"Veux-tu être brune, ma chérie? J'ai un petit carré brun, en perruque, qui irait très bien avec ce maquillage assez provoquant que je viens de te faire"
-"oui, avec plaisir!" la situation devenait réellement un rêve, je me sentais si bien que je m'enhardissais. Il faut dire que, si je m'étais croisée dans la rue, jamais je n'aurais pu imaginer que je n'étais pas cette belle jeune fille qui souriait dans la glace, au maquillage assez provocant, comme j'avais toujours rêvé d'en avoir mais un garçon, deux heures auparavant.
-"Même si ça fait un peu pute, j'aime bien" dis-je sans m'en rendre compte....J'ai croisé le regard d'Alain, dans la glace et je l'ai vu déglutir, la bosse de son pantalon était énorme! Muriel me regarda en souriant et passa d'un air gourmand sa langue sur ses lèvres
-"Attends la suite, Coralie", dit-elle" tu es très mignonne, et je crois que ce qu'Alain a apporté t'ira très bien"
Je comprenais, maintenant ce qui allait se passer, mon clito commençait à me faire mal, tellement j'aimais ce qui m'arrivait.
-"Montre lui, Alain" dit Muriel
Et il commença à sortir des merveilles de son sac. Je ne sais pas comment il a deviné mais il a commencé par les faux seins en silicone, extrêmement réalistes. Exactement ceux que je me serais procuré, si j'avais eu un peu d'argent. Exactement ce qui me faisait défaut dans les soutiens-gorge de ma sœur. La gorge sèche, je regardais Alain sortir la suite, sous le regard gourmand et moqueur de Muriel. Des bas et porte jarretelles noirs, trois paires de chaussures à talon haut, de tailles différentes pour qu'une au moins m'aille bien et deux robes moulantes en jersey, l'une noire, l'autre blanche, un assortiments de culottes et de strings.
Je n'avais jamais eu tout ça, j'étais toute perdue et Muriel me proposa de m'aider. Alain, bien sur, n'en perdait pas une miette et je voyais qu'il se masturbait discrètement en me voyant retirer mon déguisement d'homme, jeans et t-shirt. J'étais nue, en culotte, culotte que Muriel me retira, au profit d'un string rouge. J'ai failli m'évanouir de bonheur, en sentant la dentelle sur mon clito tout raide, que Muriel regardait, toujours d'un air moqueur, délicieusement humiliant. J'entendais Alain respirer très fort, luttant pour rester calme et ne pas sortir sa bite pour la branler à son aise. J'aurais bien aimé qu'il le fasse, mais il voulait voir la suite. Arrivée au soutien gorge et aux beaux petits seins à l'intérieur, pas trop gros pour respecter ma morphologie adolescente (90b) je me suis sentie cette fois définitivement femme...Les bas ont glissé comme dans un rêve sur mes jambes imberbes, vite attachés par le porte jarretelle. L'ambiance était électrique, je sentais que Muriel était de plus en plus excitée également et qu'elle avait hâte de me voir totalement féminine, totalement Coralie. Je ne pensais pas que la robe blanche irait si bien, d'autant qu'on devinait bien les dessous noirs et que c'en était terriblement excitant...Alain avait d'ailleurs mis la main dans son pantalon, je voyais qu'il n'en pouvait plus mais je savais que ce ne serait que plus tard que je verrai sa bite, j'avais hâte et un peu peur car je me doutais que j'allais pour la première fois sortir en fille, dans la rue, voire au restaurant. Mais, dieu quel plaisir de me regarder aussi mignonne dans le grand miroir de Muriel, alors que je faisais mes essais de marche sur les talons hauts qui m'obligeaient à me cambrer un peu, quel excitation de sentir la dentelle sur mon clito, de frotter mes bas l'un contre l'autre, en marchant, de rouler des fesses, alors que les regards de Muriel et Alain trahissaient une envie de me peloter et de se faire sucer encore, pour Alain et de m'humilier comme une petite chienne pour Muriel.

Je me trouvais belle et provocante et ça me donnait des ailes.
Totalement dans un rêve, je roulais du cul comme une vraie petite pute car je prenais beaucoup de plaisir à voir les regards de Muriel et Alain qui, je crois, ne pensait pas arriver à un tel résultat. Il faut dire que j'ai tellement eu envie d'être féminisée à ce point que c'était comme une sorte d'aboutissement, comme si tout se lâchait en moi, de pulsions si longtemps refoulées.
Après un moment, Alain qui retrouvait à grand peine son calme me dit:
"prête pour le grand saut, Coralie?" Muriel se mit à rire "A voir comme cette petite tortille du cul, ce n'est pas une question à poser"
-"Alors, tu fais tes premiers pas de fille dans la rue?" me dit Alain.
Je sentais bien mes nouveaux seins dans mon soutien gorge, ils bougeaient à chacun de mes pas, je ne m'étais jamais sentie aussi femme.
-"Je suis prête" dis-je, un peu affolée.
Alors, nous redescendîmes de chez Muriel, tous les trois, en direction de la voiture de Alain.
-"Ça va, ma petite puce, ma petite pute?" me demanda Alain
J'étais extrêmement troublée, déjà de sentir l'air sur mon clito car c'était la toute première fois que je sortais en femme et aussi que Alain commence à m'humilier en me traitant de pute, sous le regard très moqueur de Muriel.
-"Oui, Monsieur, très bien" dis-je comme une petite fille sage. Je croisais les gens dans la rue, et aucun ne semblait s'apercevoir que je n'étais pas cette jolie jeune fille que je paraissais si bien être. Je me sentais dans un autre monde et, quand nous avons traversé le quartier chaud de la ville et que j'ai vu les hommes me déshabiller du regard, j'ai ressenti comme un orgasme intérieur, un déchaînement de désir en moi.
-"On arrive à la voiture, Coralie...Fais moi plaisir, marche un peu seule en relevant ta robe un peu plus, Muriel et moi on te regarde"
Et j'ai commencé à arpenter un peu le trottoir où la voiture était garée. Quand j'ai vu que plusieurs automobilistes ralentir, j'ai pris peur.
-"Je ne suis pas prête à ça" ai-je dit, "partons, s'il vous plait"
-"J'ai réservé resto et hôtel, comme je te l'ai dit, ma petite pute"
J'étais un peu choquée que le mot pute revienne aussi souvent, mais l'humiliation devant Muriel était tellement sidérante, tellement excitante que je finissais par accepter ce terme et presque à me faire à cette condition. Mais j'allais vers l'inconnu et tout cela était tellement neuf, tellement rapide!
Nous arrivâmes dans un restaurant qui, sans être chic n'était pas mal. C'est à ce moment que j'ai réalisé que, malgré mon apparence féminine, ma voix était toujours assez grave et que je ne savais pas, à l'époque, comment la féminiser.
Alain était de plus en plus entreprenant avec moi, il me pelotait ouvertement et m'embrassait à pleine bouche, j'étais réellement sa petite amie, aux yeux des clients, sous l’œil, de plus en plus excité, de Muriel. Nous étions à une table de 4 et c'est là que Alain m'annonça qu'un de ses amis, un de ceux qui m'avaient vu la première fois devait nous rejoindre.
Quand le serveur demanda si nous désirions l'apéritif, je n'osais pas parler.
-"Réponds, Coralie" dit Muriel d'un ton pervers
Je fis non de la tête
-"Si, dis ce que tu veux" surenchérit Alain " un alcool pour fille, je suppose?"
Je me jetai à l'eau, car cette situation était de plus en plus perverse et excitante. Je dis, avec ma vraie voix d'adolescent, tandis que la main d’Alain remontait le long de mes cuisses, jusqu'en haut des bas
-"Un gin tonic, s'il vous plait" Le garçon me regarda d'abord médusé puis se mit à me mater d'un air de plus en plus insistant.
Je voyais qu'il était très troublé... "Un gin tonic pour...mademoiselle" dit-il en insistant bien sur le mademoiselle....
Les apéritifs commandés, j'eus envie d'aller faire pipi et ce fut pour moi une jouissance terrible d'aller chez les dames, faire pipi assise et de ressortir, réajustant ma nouvelle coiffure à côté d'autres femmes qui ne virent rien qu'une ado se recoiffant.
En regagnant ma place, sous le regard troublé du serveur qui se précipita pour me tirer ma chaise, je vis l'ami de Alain qui était arrivé. Alain nous présenta.
-" Coralie, une bonne chienne" J'étais choquée mais son ami ne se formalisa pas, il sentait que ça me troublait à fond.
-"Nicolas, enchanté, Coralie, tu es ravissante" et il me fit la bise.
Nous dînâmes tous les quatre mais j'avais du mal à me concentrer car Alain me caressait sans arrêt, surtout quand le serveur était proche et j'avais du mal à contenir des gémissements de jouissance, d'autant que ma féminisation et l'acceptation d'être ainsi étaient toutes fraîches et extrêmement perturbantes, me sentir ainsi matée et testée par mes compagnons de tables était à la fois délicieux et assez inquiétant, d'autant que, après le restaurant, je savais que la suite du programme était...l'hôtel. D'ailleurs, Muriel était partie payer, nous allions bientôt sortir et je ne savais pas du tout ce qui pourrait se passer par la suite. Nous sortions et le serveur nous suivait en nous remerciant de notre visite. J'étais la dernière à sortir et je sentis une main me peloter les fesses, c'était lui, qui s'offrait ce petit plaisir. J'étais si fière, si heureuse d'exciter ainsi les hommes que je me dis..."advienne que pourra, je ne peux plus reculer"
Inquiète mais heureuse, je m'assis dans la voiture avec Alain, Nicolas et Muriel et je réalisai que depuis le début de cette aventure, mon clito était resté dur pendant des heures

J'étais assise à l'avant et je sentais le regard d'Alain sur mes jambes, sa main faisait un simulacre de masturbation sur le levier de vitesse puis, sans plus aucune retenue, venait écarter mon string et me branler le clito, tellement que je commençais à gémir.
-"Bonne chienne" dit Muriel à l'arrière "vivement qu'on arrive"
-"Ça oui" dit Nicolas "elle va aimer, la pucelle"
Je compris alors que je ne pouvais plus reculer et que ma virginité allait s'envoler ce soir.
Je savais ce que c'était, bien sur, que de se faire pénétrer mais je ne l'avais jamais éprouvé et cette idée me faisait à la fois très peur et très envie. Cela dit, en deux jours, j'avais découvert le plaisir de me faire asperger de sperme sur le visage, le goût dans ma bouche et le bonheur de devenir une fille, suffisamment excitante pour me faire aborder dans la rue et peloter par le serveur du restaurant. Alors, je ne savais pas ce qui allait se passer mais j'étais désireuse de le savoir.
A la réception de l'hôtel, Alain me força encore à parler de ma voix de garçon, pour demander où étaient les toilettes, à la femme qui se tenait derrière son comptoir. Elle sourit en entendant ma voix de garçon et me dit " C'est au fond à gauche, désolée, c'est commun, filles et garçons" J'étais humiliée mais aux anges.
Nicolas et Muriel ont fait semblant d'être un couple sans rapport avec Alain et moi, ce qui au regard de la réaction de la réceptionniste n'avait pas tellement d'importance. Nous sommes montés, tous les quatre, chambre 306. Assez grande, table basse devant la télé et lit spacieux, plus suite que chambre, vraiment pas mal...
A peine arrivés, c'est Muriel qui commença a parler: "Coralie, petite chienne, tu es trop mignonne, surtout en sous vêtements comme tout à l'heure! Retire tout de suite ta robe, allez, vite! Et mets ça".
Elle avait dans son sac un collier de chien, donc de chienne pour moi, avec le petit anneau pour passer la laisse. Je me laissai faire, je ne ressentais qu'une excitation terrible, prête à tout, c'est Nicolas qui me l'attacha autour du cou. Pendant ce temps, Muriel sortait des objets de son sac. Je la vis poser une sorte d'objet allongé sur la table basse, et entendis un plop de ventouse...Alain avait sorti une laisse de son propre sac et me la mit sur mon collier.
-"Laisse toi faire, petite chienne" dit Muriel qui avait retiré sa robe et mets toi à quatre pattes !"
J'étais si partie dans ce rêve de femme soumise que j'étais prête à obéir à tout. Je me mis à quatre pattes et Alain me promena comme il l'aurait fait d'une vraie chienne. L'humiliation était si grande que je me sentais totalement offerte et soumise. Puis Alain donna la laisse à Nicolas qui s'était déjà mis en caleçon, une bite bien plus grosse que celle d’Alain en dépassait. Il tira un peu dessus pour me faire remonter la bouche au niveau de son sexe
-"tu vois ça Coralie? Suce un peu, Alain m'a dit que pour une pucelle, tu étais douée". Pas d'autre choix, d'autant que Muriel avait pris sa queue et me la mettait de force dans la bouche
-"quelle chiennasse, cette petite pute, elle adore ça", dit-elle " Allez, stop, on veut te mater un peu, grognasse" et elle me tira avec la laisse jusqu’à la table où je compris que j'allais pour la première fois être pénétrée par un objet, un gros plug, fixé sur la table basse. Nicolas mettait du gel sur l'objet, puis sur sa queue, Alain se masturbait frénétiquement et Muriel avait un sourire pervers que je ne lui avais encore jamais vu. Elle défit la laisse et commença à me fouetter les fesses
-"allez, petite salope, fais nous bander, empale-toi là dessus". Alors j'ai fermé les yeux et je me suis assise doucement, approchant le plug de mon petit trou.
-"Plus vite, Coralie" dit Alain que je voyais de plus en plus près de jouir.
Et là, je ne sais ce qui m'a pris, j'ai dit :
-" D'accord mais je veux vous sucer en même temps" et je me suis assise à fond sur l'engin qui m'a pénétrée tellement que ma vue s'est brouillée et que j'ai été secouée d'un spasme énorme tandis que je suçais alternativement Alain et Nicolas
-"Allez" dit Muriel "remue ton cul de pute !" je n'osais pas bouger mais les deux hommes que je suçais me saisirent sous les bras et commencèrent à me faire aller et venir sur le gode.
-"A moi, maintenant! "C'était Muriel, la douce féminisatrice qui, sous l'excitation de me voir à leur merci, commençait à se lâcher totalement, je vis qu'elle avait mis un gros gode ceinture et entendait bien avoir ma virginité pour elle seule, avec manifestement le consentement tacite de ses compagnons.
- " Fous toi à quatre pattes, chiennasse!" j'avais beau être préparée, je ne m'attendais pas à ça. Je me suis sentie déchirée et allais crier quand une grosse bite au fond ma gorge m'en a empêché. Je n'étais plus pucelle, grâce à cette femme qui m'avait si bien rendue fille moi même et qui me prenait comme une chienne, à grands coups de reins, aimant tellement ça que sa salive coulait le long de mon dos. C'est Alain qui, tellement ébloui de ce spectacle d'une petite ado se faisant défoncer par son amie a joui, au fond de ma gorge, cette fois, m’étouffant presque de désir et de sperme, alors que Muriel me ramonait de plus en plus vite. Je me mis à crier :
-"je suis Coralie, je suis votre objet, votre pute, prenez moi partout, aspergez moi, je suis une chienne" je ne me reconnaissais plus, j'étais enfin femme, soumise et pute, chienne, je voulais ce soir là être un trou à bites, en avoir partout, ces émotions me rendaient folle.
-"A toi, Nicolas" dit Muriel et le gros sexe de Nicolas rentra d'un seul coup en moi et il commença à me limer à grand coups de reins pendant que Muriel se branlait et me donnait des coups de laisse sur les fesses...Alain qui rebandait avait remis sa queue dans ma bouche. Nicolas, lui me masturbait le clito au rythme de ses coups de butoir dans mon cul. Sa bite s'est mise à vibrer, emplissant mes entrailles de sperme chaud. Alain m'a éjaculé sur le visage et j'ai joui en même temps que Muriel qui s'était mise sur le plug en nous matant...Enfin femme, j'étais pleine de foutre mais tellement heureuse, je voulais rester Coralie pour la vie !




Added: July 3, 2012, 8:29 am by Lailatvx
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Tags: travesti,fétiche,masturbation
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